L’arrivée, le mise en route et les missions…

Après une courte session de travail à l’Office du Tourisme d’Erquy, nous arrivons aux Bruyères d’Erquy, où nous avions déjà passé 2 jours en février.

Florence nous attend et nous installe dans la chambre Les Garennes.

C’est le lendemain matin, après un bon petit déjeuner que nous faisons le point avec Florence sur les missions qui nous attendent ici. Les problématiques sont les suivantes :

  • Comment réutiliser l’eau de pluie d’ores et déjà récupérée dans des containers de 2000L dans les sanitaires ? (recommandation finale ici)
  • Trouver une alternative aux produits phytosanitaires pour désherber le parking, et plus généralement, toutes les voies carrossables du lieu, qui représentent une surface d’environ 1500m² ? (recommandation finale ici)
  • Etudier la possibilité d’installer une piscine naturelle ? (recommandation finale ici)
  • Comment optimiser la gestion de la page Facebook des Bruyères d’Erquy ? (recommandation finale ici)

Bon, et bien autant dire qu’on ne va pas chômer. Ca nous va, et on se met tout de suite au travail, après un bref passage au supermarché du coin pour se prendre de quoi déjeuner pour les deux prochains jours.

Depuis notre départ, nous apprenons au fur et à mesure à ajuster notre organisation. Il faut dire qu’entre les missions qui nous sont allouées, les articles Hopineo à rédiger, les vidéos à monter et les photos à trier, on a plutôt intérêt à optimiser notre gestion du temps.

C’est donc pendant que Mahery finalise la vidéo sur Le Coup de Canon que Justine commence les recherches pour dégrossir les différents sujets sur lesquels nous travaillerons ces prochains jours. C’est absolument fabuleux tout ce que cette aventure nous permet d’apprendre et d’entrevoir. De site internet en forum, on voyage aux quatre coins du monde, on visite des centaines de structures, on découvre des dizaines de façon de faire différentes, etc.

Notre nouveau mode de vie

Je ne peux pas m’empêcher de faire un petit aparté sur notre nouvelle vie, notre vie de nomade, notre vie d’Hopinoer. On est parti en laissant dernière nous le quotidien parisien que certains résumerons à « métro-boulot-dodo » ;

Bon, ça n’a jamais vraiment été ça pour nous : on avait déjà choisi de travailler pour des causes qui nous tenaient à cœur, on détestait déjà le métro et préférait la marche (ou la moto). On avait une vie que l’on peut qualifier de confortable : un chouette duplex dans le 5ème arrondissement de Paris, des revenus nous permettant de faire que peu de compromis quant à notre mode de vie, et une vie sociale bien remplie.

Malgré ce « confort », nous avons décidé de laisser tout ça pour plonger dans ce tout nouveau mode de vie : nous avons rendu les clefs de notre bel appartement, nous avons quitté nos activités professionnelles, nous n’avons gardé que ce dont nous estimions avoir profondément besoin, et nous nous sommes (enfin !) consacrés pleinement à Hopineo.

Et depuis, quel bonheur !

Nous avons préparé notre premier Hopineo Tour, nous avons « rencontré » (virtuellement) Florie, qui est partie en même temps que nous faire un Hopineo Tour en Amérique Latine, et puis nous sommes partis. Partis pour découvrir. Partis pour rencontrer. Partis pour échanger. Partis pour partager. Partis pour apprendre. Et on n’est pas déçu ! Tout ça ressemble de très près à notre vision du luxe et de la volupté !

Revenons aux Bruyères d’Erquy…

Les documents et pistes de réflexions que nous restituerons à Florence avancent à grand pas : les solutions pour les voies carrossables et pour la réutilisation de l’eau de pluie sont déjà formalisées. Il faut mettre tout ça en page et nous pourrons présenter à Florence cette première partie.

Entre temps, nous avons dû réorganiser un peu notre feuille de route car la destination suivante ne peut finalement pas nous recevoir aux dates que nous avions prévues. Quelques appels et emails plus tard, le problème est résolu, et il est grand temps d’aller dîner. Ah, les repas aux Bruyères d’Erquy…! La nourriture ici est excellente. On mange bien. On mange sain. Et les propriétaires sont aux petits soins.

Nous rencontrons la petite famille de notre hôte : son mari Daniel, agriculteur-éleveur de vaches laitières et de porcs, son fils, fraîchement bachelier et sa fille, qui vient d’obtenir son BEPC. Tout ce petit monde participe à l’activité des Bruyères d’Erquy : pendant que l’un sert les entrées, l’autre prépare les corbeilles de pain. Bel esprit.

Petit tour et puis s’en vont

Mardi 8 juillet, avant-veille de notre départ, nous avons bien avancé sur les différents chantiers, il ne manque plus que la piscine naturelle. Nous nous permettons alors une petite promenade champêtre.

Il fait beau, pas trop chaud, les paysages sont magnifiques, l’eau turquoise contraste les champs de bruyères, les touristes sont rares, la vie est douce. C’est donc revigorés que nous finirons notre mission aux Bruyères d’Erquy.

L’heure des restitutions est arrivée. Florence semble satisfaite de nos différents travaux. Nous passons quelques heures ensemble pour échanger sur les différents supports. Après ça, comme on le dit sur tous nos documents… « à vous de jouer » 🙂 ! Bon courage Florence, tiens-nous informés des avancements !

C’est le cœur bien rempli que nous quittons Florence, son mari Daniel, et leurs enfants.

Direction Rennes

C’est reparti pour le stop et les rencontres, ça nous a manqué !

Nos jambes, nos pouces et nos francs sourires nous emmènent, après une vingtaine de minutes de marche et une dizaine de minutes d’attente, dans la voiture de Vincent, un jeune commercial super sympa qui ne manquera pas de liker la page Facebook Hopineo et de la partager sur son mur deux minutes à peine après nous avoir déposés à un spot de stop à Langueux.

C’est avec Lionel que nous partagerons la route jusqu’à Rennes dans sa voiture, qui lui sert également de bureau. Les échanges sont toujours nourris et enrichissants. Pour Lionel, dans la guerre entre les riches et les pauvres, ce sont les riches qui ont gagné. C’est un point de vue, mais nous essayons quand même d’exposer notre théorie de paix et d’équité : s’il y a 5 pommes et 10 personnes pour les manger (c’est son exemple), ce n’est pas les 5 plus forts ou les 5 plus riches qui pourront manger. Si on coupe chaque pomme en deux, chacun y trouve son compte. Et comme on a tous besoin les uns des autres, il vaut mieux faire comme ça non ?

L’arrivée à Rennes est forte en contrastes après ces 2 séjours ruraux ou semi-ruraux.

Nous arrivons aux alentours de 15h chez LeCoq-Gadby, après un pic-nic bucolique au bord de l’eau et quelques kilomètres de marche, où nous sommes installés dans une chambre de la partie contemporaine, Fenouil.

Après une première réunion d’imprégnation avec Véronique et Jacques Brégeon, nous partageons avec Monsieur un délicieux dîner avant une nuit bien méritée.

Nous sommes samedi, notre mission a commencé depuis 2 jours, axée cette fois-ci sur la communication d’une maison 4 étoiles très engagée en développement durable et souhaitant moderniser son image d’institution.

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